A vous, tous mes fans que je peux compter sur les doigts de la main droite de Donald, merci de votre patience. Comme je le laissais entendre dans mon dernier billet qui date un peu, mes dernières semaines ont été agitées. Nous avons lancé notre société et j’ai bien cru m’approcher du “burn-out” plusieurs fois. Je regardais les tâches s’empiler dans mon Outlook, je les “dépilais” dès 8h mais à 22h, la liste s’était à nouveau allongée. Ce qui m’a fait tenir, c’est tout simplement que je ne suis plus un “fault-finder“, mais un “benefit-finder” – enfin, n’exagérons pas trop : disons que je me soigne. Ceux de vous qui me connaissez bien, je vous voir rire. Attendez donc de lire la suite.

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Son auteur l’a simplement délaissé un peu trop, pendant plus  d’un mois, ce qui ne veut pas dire que j’ai délaissé totalement l’écriture, mais que j’ai été occupé à écrire ailleurs. Je suis dans un salon de l’aéroport d’Atlanta, à attendre un vol vers New York, après avoir assisté à la conférence annuelle de l’Association for Conflict Resolution. Plein de rencontres intéressantes, hôtel-bunker, pas eu le temps ni l’envie de voir la ville, soirées passées à suivre mon cours de Positive psychology et celui de Neuroscience of Leadership. Oui, ça ne rigole pas. Ma plongée dans le fonctionnement du cerveau est fascinante. C’est beau, toutes ces substances chimiques qui sont relâchées ou pas, en quantité trop faible, juste ou importante, ces neurones, ces axones, j’en passe et des meilleures.Je vous raconterai ça plus en détail une prochaine fois, mais là, il faut que j’aille manger un morceau. Je sais, j’utilise mon blog comme une sorte de sous-Twitter, mais il va falloir vous y faire. Je vous salue.

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